Gravelle Montréalaise en image | Première partie

November 11, 2020

Gravelle Montréalaise en image | Première partie

Maintenant que la neige enfin recouvre la métropole, le moment est idéal pour jeter un tendre regard sur notre excellente saison de gravelbike 2020! On vous propose donc une rétrospective du chaud concours photo lancé au début de l’été par MTL Gravelle. Concours dans le cadre duquel les organisateurs ont invité tous les membres à proposer leur meilleure photo, emblématique à la fois de l’esprit du vélo d’aventure et de Montréal. Pas moins d’une trentaine de soumissions ont animé le groupe Facebook pendant quelques semaines. Voyons-en quelques-unes!

Au programme, ici: un peu plus sur les top-participants de cette édition, sur leur cheminement cycliste, leurs spots préférés et/ou sur leur concept photo. Première partie de deux, dans pas d’ordre particulier!

Marie-Pierre Savard


Préambule inévitable: Marie-Pierre est une aventurière aguerrie. Tu peux retrouver ses récits photo et blogue sur filledebois.ca. Par vote populaire, elle est par ailleurs la grande gagnante du concours en question. Sa photo est presque instantanément devenue un classique! De fait, elle a remporté un forfait location de gravelbike pour un week-end afin d’initier un ou une ami.e, gracieusement offert par Maglia Rosa!

Crédit photo : Marie-Pierre Savard

« Le parc de la Voie Maritime de Montréal est définitivement mon endroit préféré où rouler dans la métropole! À proximité, mais sauvage à la fois. Je prends toujours le sentier de singletracks pour rouler jusqu'au Récréo-Parc. Pour moi le paradis du gravelbike et du bikepacking, c'est moins il y a de monde et plus c'est sauvage, mieux c'est!!! »

Pis parle-nous donc un peu de ton bike ? Il paraît que t’aimes les gros pneus.

« C'est un Salsa Vaya 2018. Pour les pneus, étant une cycliste d'aventure contemplative et relax, la légèreté ou la rapidité des pneus n'est pas un critère important pour moi. Ce que je veux, c'est explorer le plus de chemins possible. Je trouve que mes 50mm (certes hyper confortable et adaptés aux terrains les plus wilds) me handicapent un peu quand même, quand je veux faire des sorties autour de la ville où je dois aussi rouler sur du pavé. Mais ayant aussi essayé les 40, je ne me sentais pas aussi confortable et stable sur certaines trails. Éventuellement, je pense que des 45 seront parfaits sur mon Salsa! » - MPS

Étienne Poirier

Crédit photo : Étienne Poirier

« Pointe-aux-Prairies: une ride à la porte qui t’attend, pas compliquée et rapidement dans l’bois, pas de machines à gaz, un chevreuil au passage. Ben oui, t’es vraiment sur l’île! Vas-y tôt, les trails sont encore plus inspirantes quand tu peux y aller à fond! »

... Étienne est un des administrateurs du groupe MTL Gravelle, considéré par plusieurs comme un pionnier dans l’exploration de la gravelle urbaine à Montréal. Il roule par ailleurs sur un graveltainbike équipé d’un controversé guidon moustache (!). Il se défend: ce serait selon lui « le guidon parfait pour ma transition du mountainbike au gravelbike. Un seul doigt sur le frein, tu peux négocier des passages plus rocambolesques! » - EP 

Il est aussi connu dans la communauté pour sa vocale affiliation au regroupement informel des fans de pneus Maxxis Rambler, #TEAMRAMBLER. 

Thomas Seth Blondy

Crédit photo : Thomas Seth Blondy

Salut Thomas. Qui es-tu, et que voit-on ?

« Thomas, originaire de Martinique. Retombé dans l’univers du vélo il y’a 8 ans, en m’installant à Montréal. Le gravelbike a été une belle découverte pour moi. Je suis rendu avec un super Bombtrack Hook EXT, avec le fabuleux groupe GRX de Shimano ainsi qu’un *fancy* dropper post ...!!! »

Un dropper post en gravelbike, WTF! 

« Le dropper était un choix pas mal décisif sur mon utilisation. J’utilise mon gravebikel principalement dans des singletracks plus ou moins techniques. Le dropper me donne un peu plus de paix d’esprit! »

Ok, Ok.

« La photo a été prise au Parc du Domaine Vert, à Mirabel, dans des sentiers que j’ai découverts par hasard un week-end avec un ami. C’est devenu une petite routine d’y aller après le travail au moins une fois par semaine. Voilà voilà! » - TSB


Audrey Bergeron

Crédit photo : Audrey Bergeron, soumission collaborative avec Hervé Lasbats

Alors, dis-moi tout !

« Je pratique le gravelbike à l’occasion. Au début, disons juste que mon chum qui est un fou passionné, m’a FORTEMENT ENCOURAGÉ ...! Pis le printemps dernier, j’ai fait le grand saut, j’ai investi dans mon premier vrai vélo de gravelle: un Devinci Hatchet.

La photo a été prise en début de saison, dans un rang à Laval, alors qu’on était en route vers la TransTerrebonne — c’était magnifique! Par contre au retour, la nuit tombée, je suivais encore ces deux dudes-là qui soulevaient un énorme nuage de poussière derrière eux, pis malgré mon phare, je voyais rien pantoute! À un moment, comme aveuglée, j’me suis planté à pleine vitesse dans une ornière que j’ai pas vu venir! Heureusement, aucune égratignure ni sur le bike, ni sur moi. Mais j’suis pas près d’oublier cette journée-là! » - AB

WOW! 

***

Restez à l’affût pour la seconde partie de cette série, très bientôt.

Salut les vrais. Un blogue de Pierre Gravel.

L’auteur est passionné de vélo depuis l’enfance. Travailleur de bike shop dans sa première vie, il termine aujourd’hui des études en communication. Ce blogue reflète son opinion indépendante.