Une sélection limitée de vélos des collections précédentes, offerte à des conditions avantageuses en début de saison.
Assembler
le bon vélo
Un montage sur mesure, ce n'est pas choisir une couleur sur une fiche technique. C'est une conversation sur comment vous roulez, où vous allez, et ce que vous cherchez à ressentir sous les roues. Le vélo vient après.
Commencer mon projetLa plupart des vélos vendus en boutique sont des compromis raisonnables. Pour beaucoup de gens, c'est suffisant. Pour d'autres, ce n'est pas tout à fait ça. La géométrie ne correspond pas, les composants ne sont pas ceux qu'ils auraient choisis, les détails qui comptent ont été coupés au budget.
Un montage sur mesure part de l'autre bout : d'abord la conversation, ensuite le cadre, ensuite les composants. Le résultat n'est pas forcément plus cher qu'un vélo de série haut de gamme, mais il correspond mieux à la personne qui va le conduire.
Comment ça
se construit
On ne commence pas par le catalogue. On commence par comprendre qui roule et pour quoi. Le reste découle de là, étape par étape, sans brûler les étapes.
Pratique, objectifs, contraintes physiques, vélos actuels ou passés. On prend le temps de comprendre ce que vous cherchez, pas ce que vous pensez chercher, ce que vous cherchez vraiment.
La géométrie détermine le comportement du vélo plus que n'importe quel composant. On choisit le cadre en fonction de votre morphologie, de votre style de conduite et de l'usage prévu.
Transmission, roues, cintre, selle, pédales... Chaque élément est choisi selon sa fonction dans l'ensemble, pas selon sa place dans un catalogue.
Le montage se fait en atelier, avec le soin qu'on apporte à nos propres vélos. Couples de serrage, lubrification, réglage des dérailleurs, centrage des roues, rien n'est laissé à l'approximation.
Chaque montage sur mesure inclut une session de positionnement avec Hervé. On s'assure que la position finale correspond à votre morphologie et vos objectifs avant que vous partiez rouler.
Un vélo neuf se règle sur les premières semaines. Les câbles s'étirent, les roulements se mettent en place. On prévoit un suivi après rodage pour les micro-ajustements nécessaires.
On connaît les vélos qu'on assemble. Si vous revenez pour l'entretien ou pour une évolution des composants, on repart du contexte, pas de zéro.
Là où les
choses comptent
Un vélo haut de gamme mal assemblé reste un vélo mal assemblé. Les détails d'exécution, l'ordre de montage, les couples de serrage, la tension des rayons, la lubrification des filets. Ce sont des détails invisibles quand ils sont bien faits et évidents quand ils ne le sont pas.
On prend le temps nécessaire sur chaque vélo. Qu'il coûte 2 000 $ ou 10 000 $, le montage doit être fait correctement.
Si un composant n'est pas en stock, on attend le bon plutôt que de substituer avec ce qu'on a sous la main. Vous serez informé dès qu'une situation se présente.
Chaque montage
évolue autour
du cycliste
Un vélo n'est pas un objet statique. Il évolue avec celui qui le conduit, la pratique change, les objectifs changent, le corps change. Un bon montage, ça tient compte de ça dès le départ.
On conçoit les montages sur mesure comme des bases évolutives. Les composants qu'on choisit sont compatibles avec ce que vous pourriez vouloir changer dans deux ans. La géométrie du cadre est choisie pour correspondre à votre pratique actuelle sans vous fermer d'options.
Les besoins changent avec le temps. La pratique évolue, le niveau aussi. Le vélo doit pouvoir suivre sans devenir la pièce limitante du montage.
Parler de
votre projet
La première étape, c'est une conversation. On prend le temps de comprendre où vous roulez, comment vous roulez, et ce que vous cherchez à construire.
Commencer mon projet